LPG ANGERS

Situé à l’Université d’Angers, le LPG-BIAF est le pôle angevin de l’UMR 6112. Après avoir existé pendant 12 ans en tant qu’équipe d’accueil, l’ancien laboratoire BIAF s’est joint au laboratoire LPG de Nantes, en 2012, pour créer une seule équipe universitaire en géosciences dans la Région Pays de la Loire.

Les recherches du LPG d'Angers s’insèrent dans le thème Systèmes Marins en Transition de l’UMR-CNRS 6112. Nous étudions des écosystèmes marins et côtiers, dans l’actuel et dans le passé, pour aborder quatre thématiques :

  1. le fonctionnement des écosystèmes actuels,
  2. la qualité des écosystèmes actuels,
  3. le développement de proxies paléo-océanographiques, et
  4. l’application de ces proxies dans des archives sédimentaires du Quaternaire.

 

Nos principaux outils de recherche :

  1. les micro-organismes fossilisables (foraminifères benthiques et planctoniques),
  2. la géochimie (réactions diagénétiques, composition des tests de foraminifères),
  3. la sédimentologie (dynamique et flux sédimentaires).

 

Notre stratégie de recherche est basée sur une combinaison d’observations sur le terrain, d’expériences en laboratoire, et d’études de carottes sédimentaires.

Début 2018, le site angevin compte environ 25 membres : 10 enseignants-chercheurs, 2 chercheurs associés, 5 personnels techniques, 2 personnels administratifs, 2 post-doctorants/ATER et 6 étudiants en thèse. Tous les ans, nous accueillons entre 10 et 15 étudiants M1 ou M2 pour des stages longs.

Dans le cadre de ses missions de formation, le LPG-BIAF contribue aux enseignements du Master Ecologie-Environnement de l’Université d’Angers et du Master Préhistoire, Paléontologie et Paléoenvironnement, porté par l’Université Rennes I. Nous sommes laboratoire d’accueil de l’Ecole Doctorale SML (Sciences de la Mer et du Littoral).

Le LPG ANGERS est connu mondialement pour ces études sur les foraminifères, qui appliquent systématiquement une approche pluridisciplinaire, et se situent au front de la recherche actuelle. Nous participons à une large palette de programmes de recherche internationaux, nationaux et régionaux. Bien évidemment, nos recherches font l’objet de nombreuses collaborations internationales ; environ 60% de nos publications ont des co-auteurs étrangers. En ce moment, nos collaborations internationales les plus actives se font avec :

  • Université d’Aarhus, Danemark
  • Université d’Ancône, Italie
  • EPFL, Lausanne, Suisse
  • Université de Hambourg, Allemagne
  • Natural History Museum, Londres
  • NIOZ, Texel/Yerseke, Pays-Bas
  • NOC, Southampton, Grande Bretagne
  • Université d’Utrecht, Pays-Bas
  • Université de Vienne, Autriche